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Comment réduire ses impôts ? (Notre guide)

réduction d'impôts
Kiruthiga Jeyalingam

Kiruthiga Jeyalingam

Mis à jour le 11 mai 2022

Chaque année, c’est la même rengaine. Payer ses impôts ne fait jamais plaisir, et nombreux sont les Français à chercher à faire baisser le montant dû à l’administration fiscale. Pourtant, le manque de connaissances fiscales fait perdre énormément d’argent aux contribuables chaque année. Comment réduire ses impôts aujourd’hui ? Quelles dépenses permettent d’alléger sa fiscalité ? On fait le point.

Comment réduire ses impôts quand on est célibataire ?

Le mariage pour réduire ses impôts

Se marier pour payer moins d’impôts, voilà un conseil qu’on entend régulièrement. Bien qu’il ne soit pas totalement faux, il faut tout de même le contextualiser.

Selon l’Insee, ce sont 7 millions de Français qui bénéficient d’une baisse du montant de leur impôt à payer en se mariant ou en se pacsant. Le principe est simple : deux concubins vivant ensemble ont un taux d’imposition et une déclaration de revenus personnelle, basée uniquement sur leurs propres revenus.

Le mariage et le pacs changent la donne, puisque la déclaration de revenus sera désormais commune, de même que le taux d’imposition. Pour calculer le montant d’impôt à payer, l’administration fiscale se base sur le barème progressif de l’impôt sur le revenu, avant de diviser l’impôt par le nombre de parts fiscales du foyer fiscal.

L’occasion pour les mariés de diviser leur impôt par deux ? Pas forcément. Tout dépend de l’écart de revenus entre les deux parties. Si deux contribuables ont des revenus se situant dans la même tranche d’imposition, se marier ne fera pas baisser le montant de leur impôt sur le revenu. En revanche, en cas d’écart important entre les revenus des deux personnes - dans deux tranches différentes, donc - se marier pourra effectivement faire baisser l’imposition de chacun.

À retenir
D’un point de vue fiscal, se marier pour réduire ses impôts n’est viable que pour un couple ayant un écart de revenus conséquent.

Investir et épargner

Outre la situation familiale, un célibataire a le choix pour réduire efficacement ses impôts :

DispositifFonctionnementRéduction max.Investissement max.
FCPI/FIPInvestissement dans des entreprises de l'innovation ou des PME non cotées.3 000 € (max 25 %)12 000 €
FIP CorseInvestissement dans un Fonds d'Investissement de Proximité corse.3 600 € (max 30 %)12 000 €
SOFICAInvestissement dans une société de financement d'œuvres cinématographiques ou audiovisuelles5 400 € (max 30 %)18 000 €
Girardin industrielInvestissement dans des entreprises des DOM-TOM.23 400 € (max 116 %)18 000 €
GFFInvestissement dans un Groupement Forestier.1 026 € (max 18 %)5 700 €
GFVInvestissement dans une parcelle de domaine viticole.4 500 € (max 30 %)15 000 €

Il existe plus de 470 niches fiscales en France permettant à chacun de réduire le montant de son impôt sur le revenu. Certains de ces dispositifs demandent un investissement conséquent, par exemple dans l’immobilier, tandis que d’autres sont une forme de coup de pouce de l’administration fiscale pour pallier une dépense familiale (frais de garde d’enfants par exemple). 

Pour un célibataire, il peut être intéressant de placer son capital sur plusieurs produits, dans un objectif de diversification, en se tournant notamment vers un contrat d’assurance-vie qui permet, sous conditions, d’exonérer d’impôt les plus-values générées après huit ans de détention.

Comment réduire ses impôts en investissant dans l’immobilier ?

La loi Pinel pour investir dans le neuf

La pierre, vous la connaissez sûrement déjà. Celle qui a fait les beaux jours de nos parents et grands-parents continue d’attirer toujours plus d’investisseurs. Permettant aussi bien de se constituer un patrimoine durable que de réduire ses impôts, l’immobilier est le fer de lance de la plupart des stratégies patrimoniales. 

Pour ce qui est des avantages fiscaux, impossible de passer à côté de la loi Pinel. Créée en 2014 par l’ancienne ministre du Logement Sylvia Pinel, elle vise à inciter les contribuables à investir dans l’immobilier locatif neuf pour permettre aux ménages aux revenus modestes d’accéder à des logements décents. 

Pour les locataires, c’est l’occasion de vivre dans des logements aux normes sans payer de loyer conséquent - puisqu’ils sont plafonnés - tandis que les propriétaires pourront réduire leur impôt sur le revenu de : 

  • 12 % du prix d’achat du bien pour une mise en location de 6 ans ;
  • 18 % pour une mise en location de 9 ans ;
  • 21 % pour une mise en location de 12 ans.

Bon à savoir
La réduction d’impôt offerte par la loi Pinel est vouée à être baissée dès 2023 si les biens neufs concernés ne respectent pas certaines normes énergétiques.

La loi Denormandie, le pendant ancien de la loi Pinel, offre un avantage fiscal similaire pour un investissement locatif dans l’ancien. Son but ? La réhabilitation des logements situés dans des quartiers dits anciens (toutes les villes françaises n’y sont pas éligibles).

Les réductions d’impôt offertes par le dispositif Denormandie sont aux mêmes taux que celles de la loi Pinel.

La location meublée non professionnelle (LMNP)

Parmi les investissements les plus appréciés des Français, difficile de passer à côté du statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel). Ce statut fiscal est offert aux propriétaires bailleurs qui ne sont pas inscrits au Registre du Commerce et des Sociétés pour cette activité et qui ne perçoivent pas plus de 23 000 euros de revenus locatifs par an.

Quel intérêt fiscal ici ? Les revenus issus de la location meublée sont des bénéfices industriels et commerciaux, et non des revenus fonciers classiques. Autrement dit, le bailleur est imposé sur des BIC, ce qui lui permet d’opter pour deux régimes :

  • le régime micro-BIC : abattement de 50 % sur les revenus perçus ;
  • le régime réel : charges déductibles réelles pour réduire l’assiette imposable (intérêts d’emprunts, taxe foncière, frais de notaire, etc.).

En outre, il est possible d’allier statut LMNP et investissement en Censi-Bouvard en investissant dans des résidences de service pour bénéficier en plus d’une réduction d’impôt sur le revenu. Les résidences concernées sont indiquées sur le document attitré du Bofip.

La loi Monuments historiques : entre patrimoine et investissement

Si vous êtes sensible à la préservation de notre patrimoine immobilier national, cette loi de finances est pour vous ! Les Français subissant une lourde imposition peuvent rénover et mettre en location un bien immobilier classé monument historique dont ils sont propriétaires pour bénéficier d’un avantage fiscal intéressant.

Il n’y a aucune obligation légale concernant la durée minimale de location. En revanche, le bien doit être détenu au moins 15 ans.

Si le montant des travaux de rénovation est supérieur à celui des revenus locatifs perçus, un déficit est alors créé : cela vous permettra de réduire votre revenu imposable, et ainsi de payer moins d’impôts. 

Autre dispositif de défiscalisation portant sur l’immobilier ancien : la loi Malraux. Cette dernière permet, tout comme la loi Monuments historiques, de bénéficier d’une économie d’impôt, mais sous forme de réduction d’impôt allant jusqu’à 30 % du montant des travaux de rénovation réalisés !

Les SCPI fiscales : investir dans l’immobilier autrement

Nouvelles venues dans les placements financiers favoris des investisseurs, les Sociétés Civiles de Placement dans l’Immobilier (SCPI) fiscales ont des atouts non négligeables. Véhicule financier permettant d’investir dans un parc immobilier complet via l’achat de parts de sociétés, la SCPI se décline en plusieurs types :

  • SCPI fiscales ;
  • SCPI de plus-value ;
  • SCPI de rendement.

Si certaines de ces sociétés permettent de bénéficier d’un rendement intéressant tout en laissant la gestion locative du parc immobilier à la société de gestion, d’autres s’axent majoritairement sur la réduction d’impôt.

En effet, les SCPI fiscales offrent la possibilité d’investir en loi Pinel, en loi Malraux, en loi Denormandie ou même de bénéficier de l’avantage fiscal du déficit foncier.

Réduire son impôt en est même simplifié, puisque les tickets d’entrée pour investir en SCPI sont beaucoup plus abordables que dans l’immobilier classique. 

Où placer de l’argent sans être imposé ?

Les livrets d’épargne réglementés

Barème progressif de l’impôt, flat tax, cotisations sociales… que ce soit vos revenus, vos plus-values ou encore votre épargne, l’imposition est présente presque partout. Comment placer son capital sans pour autant perdre au change avec les impôts ? 

Pour répondre à cette question, on pense généralement aux livrets d’épargne réglementés. Oui, ce fameux livret A dont le rendement annuel est inférieur à l’inflation. Il n’est pas le seul :

  • livret A : 0,5 % de rendement ;
  • livret jeune : 1,5 % de rendement ;
  • livret de développement durable et solidaire : 0,5 % ;
  • plan épargne logement : 1 %.

Ces livrets ont le mérite d’être totalement exonérés d’impôts, ce qui signifie que votre capital est garanti et que vos plus-values ne feront pas l’objet d’une imposition.

Face aux faibles rendements de ces livrets d’épargne, il est conseillé de se tourner vers d’autres options permettant aussi bien de générer des gains… mais aussi de réduire ses impôts !

L’assurance-vie

Remplissant bon nombre d’objectifs patrimoniaux, l’assurance-vie est un véritable couteau suisse pour placer son argent intelligemment. Souscrire un contrat de ce type offre une variété de stratégies d’investissement.

Un contrat monosupport vous permettra d’investir uniquement dans des fonds euros, sécurisant votre épargne, mais n’offrant pas un très haut rendement, tandis que les unités de comptes permettent d’investir dans des titres financiers (actions, parts de SCPI, fonds communs, etc.). 

Mais pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable ? La majorité des investisseurs optent pour un contrat d’assurance-vie multisupport, à la fois en unités de compte et en fonds euros. Ces derniers permettent de sécuriser une partie du capital investi, tandis que les premières permettent de dynamiser le rendement global du placement. 

En matière de fiscalité, maintenant. Sans rachat de tout ou partie de votre contrat (ce qui signifie sortir tout ou partie de votre capital investi), les gains perçus ne sont pas imposés à l’impôt sur le revenu. En revanche, si vous récupérez l’entièreté de votre investissement sous forme de capital, les gains réalisés sont imposables.

Pour bénéficier d’un avantage fiscal, vous pouvez conserver votre contrat d’assurance-vie pendant une période supérieure à huit années : à partir de là, un abattement annuel de 4 600 € pour les célibataires est appliqué sur les gains.

Selon l’année de souscription du contrat, le revenu imposable de son détenteur et le montant des primes présentes au sein de l’assurance-vie, vos gains peuvent être exonérés d’impôt sur le revenu, mais pas de cotisations sociales, qu’il faudra payer, à hauteur de 12,8 %. Retrouvez les détails de ces conditions sur le site du gouvernement.

Le Plan d’Épargne en Actions

Investir en Bourse s’est démocratisé au fil des années. Entre actions, obligations et autres ETF, les Français privilégient généralement l’investissement sur le long terme plutôt que le trading. 

Pour aller plus loin, il est également possible de défiscaliser ses plus-values. Pour ça, il y a le PEA, pour Plan d’Épargne en Actions. Ce dernier permet d’investir dans des titres financiers d’entreprises européennes ainsi que dans des fonds indiciels type ETF.

Le plus ? Si vous ne retirez pas votre argent pendant les cinq premières années de votre contrat, les plus-values sont exonérées d’impôt sur le revenu, mais seront tout de même soumises aux prélèvements sociaux, comme pour l’assurance-vie. 

L’occasion pour vous de réaliser des plus-values intéressantes sur le long terme en évitant une imposition des gains au Prélèvement Forfaitaire Unique - ou flat tax - à 30 % !

Les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) et les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP)

Investir dans “l’économie réelle” est un désir de bon nombre de Français, tout autant désireux de soutenir les PME de notre pays que de mettre un pied dans des secteurs prometteurs. 

Les FCPI et les FIP sont donc des fonds communs permettant d’aider au développement des entreprises innovantes ou de proximité… tout en réduisant ses impôts, à hauteur de 25 % des montants investis. 

Bon à savoir
Il existe également le FIP Outre-mer et le FIP Corse qui augmentent la réduction d’impôt à 30 % de l’investissement.

Les Sociétés pour le Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel (SOFICA)

Pour les cinéphiles investisseurs, il est possible de placer son argent dans ces fonds destinés à financer l’industrie cinématographique et audiovisuelle ! L’avantage fiscal prend la forme d’une réduction d’impôt de 30 % du montant investi au cours de l’année.

Prudence cependant : l’investissement en SOFICA répond généralement à un besoin de réduire ses impôts couplé à un intérêt particulier dans ce secteur, et non à un besoin de rendement. En effet, les SOFICA tendent à afficher un rendement plutôt négatif.

Les Groupements Fonciers Viticoles (GFV) et Forestiers (GFF)

Autre manière de réduire ses impôts efficacement : les groupements fonciers. Ces derniers proposent aux contribuables d’investir dans les forêts ou les vignobles via l’achat de parts, pour bénéficier d’une réduction d’impôt.

Pour les GFV, cet avantage fiscal sera bénéfique pour les Français soumis à l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), qui remplace l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF). En effet, investir dans des parts de groupements fonciers viticoles offre la possibilité d’exonérer 75 % de l’investissement sur l’IFI, en parallèle d’autres avantages fiscaux liés aux successions.

Du côté des GFF, l’intérêt se trouve dans la réduction d’impôt sur le revenu de 18 % du montant de l’investissement. Mais ce n’est pas tout : les revenus perçus grâce à cet investissement ne sont pas imposables.

Le Girardin industriel

Pour soutenir le développement économique et social des DROM, le gouvernement a mis en place le dispositif Girardin. Le but ? Proposer aux contribuables d’investir dans des sociétés pour financer l’achat de matériel industriel loué aux entreprises d’outre-mer pendant cinq ans. L’intérêt ? Une réduction d’impôt one-shot.

Contrairement aux lois Pinel, Denormandie, etc., qui lissent la réduction d’impôt offerte dans le temps (sur plusieurs années), le Girardin industriel propose aux Français de réduire le montant de leur impôt sur le revenu en une année seulement. Avec un rendement allant jusqu’à 132 % en une année seulement, ce dispositif est le dispositif de défiscalisation le plus efficace actuellement.

Autrement dit, vous récupérez un montant supérieur au montant initialement investi !

Peut-on épargner sans payer d’impôts ?

Outre le PEA et l’assurance-vie, les Français peuvent aussi se tourner vers le nouveau Plan d’Épargne Retraite. Fruit de la loi Pacte de 2019, le PER remplace les anciens PERP, articles 83 et autres Madelin. 

Il permet d’épargner efficacement pendant toute sa vie active pour débloquer les fonds au moment de son départ à la retraite, sous forme de rente ou de capital. Son dernier atout ? Les versements volontaires sur un PER peuvent être déductibles du revenu imposable du contribuable, faisant ainsi logiquement baisser le montant de son impôt sur le revenu.

Cette déduction d’impôt est plafonnée à 10 % de vos revenus imposables professionnels de l’année passée (limités à 8 fois le montant du plafond annuel de la Sécurité sociale) ou à 4 114 € si ce montant est supérieur aux 10 %.

Bon à savoir
Vous n’avez pas atteint votre plafond de versement ? L’économie d’impôt manquée pourra être reportée sur les trois années suivantes.

Comment réduire ses impôts sans investir ?

Tout le monde n’a pas forcément envie d’investir dans l’immobilier ou de se positionner sur des titres financiers sur le long terme. Est-ce pour autant impossible de réduire ses impôts ?

Non, pas du tout. Certaines niches fiscales tiennent plus des dépenses ou des situations familiales que de l’investissement :

  • en concubinage, répartissez les enfants intelligemment sur les déclarations de revenus : déclarez votre enfant sur la déclaration du parent qui perçoit les plus hauts revenus ;
  • déclarez vos revenus avec les frais réels si vous avez des frais professionnels, plutôt que de l’abattement forfaitaire de 10 % ;
  • faites des dons : jusqu’à 750 € de réduction d’impôt maximum pour les dons aux associations et organismes d'intérêt général ou reconnus d'utilité publique ;
  • les frais de garde des enfants de moins de 6 ans ouvrent droit à un crédit d’impôt de 50 % des dépenses engagées ;
  • l’emploi d’un salarié à domicile permet une réduction ou un crédit d’impôt de 50 % ;
  • si vous avez une personne dépendante à charge, une réduction d’impôt de 25 % est prévue ;
  • vos enfants à charge offrent une réduction d’impôt selon leur niveau d’étude et leur âge ;
  • les versements de pensions alimentaires aux enfants peuvent être entièrement déduits du revenu imposable…

Sources

Foire aux questions

🤔 Comment savoir si on est imposable ?

Avec la mise en place du prélèvement à la source, l’impôt sur le revenu est prélevé directement sur vos revenus (salaires, pensions, etc.). Rendez-vous sur votre fiche de paie pour consulter votre taux de prélèvement, ou sur votre compte personnel sur impots.gouv.fr.

🤷 Quels travaux peuvent être déductibles ?

Avec l’annulation du populaire Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) en 2020, les propriétaires désirant réaliser des travaux de rénovation et réduire leurs impôts dans le même temps ont été déçus. Désormais, le CITE prend la forme d’une prime versée par l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH) répondant au nom de MaPrimeRénov’. Ici, il n’est plus question de crédit d’impôt reportable d’une année sur l’autre, mais bien d’une prime permettant de réaliser des travaux.

Autrement, les travaux d’adaptation d’une résidence principale à l’âge ou au handicap sont toujours déductibles des revenus imposables. De son côté, l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques offre un crédit d’impôt de 75 %.

Enfin, le déficit foncier est un mécanisme intéressant d’un point de vue fiscal, puisqu’il permet de déduire certaines charges de votre revenu imposable (travaux, taxe foncière, primes d’assurance, etc.).

🤔 Comment payer moins d’impôts à la retraite ?

Que vous soyez retraité ou salarié, les dispositifs de défiscalisation existants vous permettent de bénéficier d’avantages fiscaux. Seul le PER perd de son intérêt, puisque vous êtes déjà retraité. Autrement, vous pouvez vous tourner vers des placements favorisant la succession, comme les parts de SCPI de rendement ou de SCPI fiscales.

🤷 Comment payer moins d’impôt sur les sociétés ?

Les entreprises peuvent, elles aussi, réduire leurs impôts. Pour ce faire, direction l’outre-mer avec plusieurs dispositifs de défiscalisation parmi lesquels le Girardin IS. Autre investissement populaire pour les entreprises : le mécénat ! En achetant des œuvres d’artistes vivants, elles peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur les sociétés.